LE PIETON DE PARIS

13 décembre 2017

ÉGLISE SAINT-JACQUES DU HAUT PAS

 

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                                             Église Saint-Jacques du Haut Pas

   Partons  ensemble àla découverte de l'église saint-Jaques du Haut Pas , peu connu des parisiens , qui se trouve 252 rue Saint-Jacques dane le Vème arrondissement à l'angle dela rue de l'Abbé de l'Épée et de la rue Saint-Jacques . 

    Origine du nom de l'église  " Saint-Jacques du Haut Pas "

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                                                       Hospitalier de Saint-Jacques 

   Cette église doit son nom à la chapelle Saint-Jacques-du-Haut-Pas construite par les Hospitaliers de Saint-Jacques du Haut-Pas (ainsi nommés en souvenir de la bourgade d'Alto Pascio , près de Lucques) . Ils avaient fondé un hôpital , sur le chemin des pèlerins de Compostelle , dont la chapelle Saint-Jacques servait alors aux paroissiens du faubourg Saint-Jacques . Une chapelle et un cimetière existait déjà en 1350 . Les ossements du cimetière de Saint-Jacques du Haut Pas furent tranférés en 1850 aux Catacombes lors de la fermeture du de celui-ci. Le prêtre qui  desservait cette chapelle  avait pris le titre de curé . Cette cure était alors à la nomination du trésorier de la Sainte-Chapelle de Paris . Les habitants des faubourgs Saint-Jacques et Saint-Michel, trop éloignés des églises Saint-Médard, Saint-Hippolyte et Saint-Benoît, sollicitèrent l'érection de cette chapelle en succursale en 1566. La population ayant considérablement augmentée dans le faubourg Saint-Jacques, on résolut , en 1603, de bâtir une église plus vaste .

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                         Catacombes - Ossements du Cimetière Saint-Jacques du Haut Pas

      La nouvelle église Saint Jacques du Haut Pas 

 

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                                                             Eglise Saint-Jacques du Haut Pas 

 

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                  Gaston d'Orléans  - Frère de Louis XIII                                Anne-Geneviève de Bourbon 

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                                  Couvent Saint-Magloire et l'église Saint-Jacques du Haut Pas 

    La première pierre de cette église accolée au couvent de Saint-Magloire ne fut pourtant posée que le 2 septembre 1630, par Monsieur, frère du roi Louis XIII Gaston d'Orléans . C'est à cette époque que les habitants obtinrentl'érection de cette église en paroisse . La construction débuta en 1584 et les travaux durèrent cinq ans . En 1601 on rajouta trois chapelles à l'ensemble de la nouvelle l'église .  Les travaux, commencés d'abord avec beaucoup d'ardeur , furent longtemps suspendus faute de financement . On les reprit en 1675 . Le choeur était seulement construit à cette époque . On doit la continuation de cette église à Anne-Geneviève de Bourbon , princesse du sang , duchesse douairière de Longueville , qui vint plusieurs fois au secours de la fabrique . Mais la plus grande partie de la dépense fut faite par les paroissiens . Les carriers , qui étaient en grand nombre dans ce quartier,  fournirent gratuitement toute la pierre dont cet édifice est pavé et les ouvriers employés à sa construction travaillèrent chacun un jour par semaine, sans vouloir en recevoir le salaire .                     

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                                                     Eglise Saint-Jacques du Haut Pas

   Les travaux peuvent donc reprendre en 1675 grâce à elle. L'architecte sélectionné Daniel Gittard, qui a entre autres déjà construit le chœur de l'église Saint-Sulpice, exécute des plans de la façade. Mais celle-ci ne sera pas exécutée selon ses plans . Des deux tours prévues par Gittard, une seule sera finalement construite, mais de hauteur double par rapport aux plans initiaux . Le 6 mai 1685, les travaux principaux sont achevés. Une importante cérémonie de dédicace a lieu où prêcheront Fénelon et Fléchier . La chapelle de la Vierge ne sera construite que quelques années plus tard suivant les plans de l'architecte Libéral Bruant, à qui l'on doit l'Hôtel des Invalides et l'Hôpital de la Salpêtrière  . L’église est pillée en 1793, comme de nombreuses autres églises. En 1793, l’église fait partie des quinze églises mises à la disposition des catholiques parisiens par la Convention nationale suite à la reconnaissance de la liberté des cultes. Le curé Vincent Duval est élu curé de la paroisse par les habitants du quartier. En 1797, la loi impose l’égal accès des édifices religieux à tous les cultes qui le demandent. Les théophilantropes demandent à pouvoir bénéficier de l’église comme lieu de réunion. L’église prend alors le nom de Temple de la Bienfaisance. Le chœur est réservé aux théophilantropes et la nef reste à la disposition des catholiques. En 1801, suite au Concordat, sous Napoléon Ier, la paroisse reprend la totalité du bâtiment.

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                                          Grandes orgues de l'église Saint-Jacques du Haut Pas                

   La restauration de l'ancien orgue Cliquot datant de 1792 sera effectuée en 1906 par la maison Merklin . En 1963 une nouvelle restauration de l'orgue sera confiée au facteur d'orgue strasbourgeois Alfred Kern . Le buffet d'orgue est classé par les Monuments Historiques . Ne manquez pas lors de l'une de vos prochaines promenades d'aller visiter cette église peu connue .

 

                                              

                                                    

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21 novembre 2017

LA RUE GALANDE

 

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                             Rue Galande                                                        Rue Galande en 1866  

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                                                   Rue Galande  -  Plan Turgot 

    Partons ensemble aujourd'hui  à la découverte de la rue Galande . La riche histoire de cette rue pittoresque du quartier latin , datant du Moyen-âge , n'a pas fini de vous surprendre ! Cette rue d'une longueur de 165 m. et d'une largeur de 8 m. se trouve dans Vème arrondissement . Elle commence au 2 de la rue des Anglais et au 10 de la rue Lagrange pour se terminer  au 1 de la rue Saint-Jacques 

        La Rue Galande   

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                      La rue Galande en 1866 - Photographie de Charles Marville 

   Cette rue constituait jadis  le commencement de l'ancienne voie romaine partant de la rue de la Montagne -Sainte-Geneviève  qui se dirigeait vers Lyon et Rome en empruntant les rues Descartes , Mouffetard , l'avenue des Gobelins et de porte d'Italie . Elle prit en 1202 le nom de Garlande ( déformée peu à peu en Galande ) . Elle traversait le clos Garlande propriété de Mathilde de Garlande , épouse de Mathieu de Montmorency . Cette rue permettait aussi de se rendre de la Cité au abbayes de Sainte-Geneviève et Saint-Victor ainsi qu'aux nombreux collèges du Quartier Latin . Portée à 8 mètres de large en 1672 elle était habitée au XVIIème siècle par des gens d'épée et de robes . Puis vint son déclin . Au début du XXème siècle elle était devenue l'une des plus mal fréquentée de la capitale . Le dégagement de l'église Saint-Julien-le-Pauvre et le percement des rue Lagrange en 1887 et celui de la rue Dante en 1896 l'ont beaucoup modifiée .

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                                                                 La rue Galande en 1866

      Le Cimetière Juif de la rue Galande 

     Les communautés juives de la Cité et de la rue de la Harpe ont eu de 1198 à 1270  un cimetière situé entre la rue les rues Galande et Domat probablement au n°47 de la rue Galnde et au n°12 de la rue de la Harpe . L'emplacement du cimetière juif de la rue Galande avait déjà servi de lieu de sépulture à l'époque gallo-romaine . En 1270 Philippe III le Hardi successeurde Saint-Louis décida que les juifs n'auraient plus qu'une seule  synagogue et un seul cimetière à Paris . On n'a retrouvé aucune pierre tombales de ce cimetière contrairement à celui du cimetière juif de la rue de la Harpe , ce qui laisse supposer qu'il avait été surtout affecté à des juifs de connditions modestes . 

     

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                            Stèles provenant du cimetière juif de la rue de la Harpe 

     Quelques maisons médiévale de la rue Galande 

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                                                La Légende de Saint-Julien l'Hospitalier 

    Au n° 42 de la rue Galande se trouvait autrefois la " Maison de la Heuse " ( la heuse était une chaussure montante à cuir mou )  . Au dessus de la maison actuelle se trouve un bas-relief en pierre du XIVème siècle encastré dans la façade représentant la légende de Saint-Julien l'Hospitalier . Il représente Saint-Julien et sa femme  dans une barque passants le Christ vers une chapelle située sur l'autre rive . Cette sculpture , mentionnée en 1380 , est la plus vieille enseigne de Paris . 

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                                                     Maisons à pignons  de la rue Galande       

   Aux n° 29 et 31 de la rue Galande se trouve des maisons à pignons datant du Moyen-âge . Le pignon de bois de la première date de la fin du règne de Louis XI environ en 1480 . Les solives sont sulptées . Le pignon, entre le XVe et le XVIIe siècle, supportait la poutre principale de la charpente d’une maison ou d’un commerce. Par extension, l’expression a évolué en désignant le fait de posséder un bien immobilier plutôt riche. Aujourd’hui , " avoir pignon sur rue " traduit une certaine notoriété et aisance  à son propriétaire. 

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                                    Emplacement de l'ancienne chapelle Saint-Blaise-Saint-Louis 

    Au n°48 de la rue Galande se trouvait l'ancienne chapelle Saint-Blaise-Saint-Louis construite vers 1200 . Elle était une annexe du prieuré de Saint-Julien-le-Pauvre . Les maçons et les charpentiers y installèrent leur leur confrérie au XIIIème siècle . Cette chapelle fut démolie en 1770 . L'administration des hospices vendit son terrain en 1812 et on y construisit une maison dans laquelle furent emplyées les pierre de l'anique chapelle .  

 

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                                                  Cabaret du " Chateau rouge " rue Galande 

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                                                             Le Caveau des Oubliettes 

  Au 52 de la rue Galande se trouvait une prison construite sous le roi capétien Philippe-Auguste . Il  avait fait creuser ces geôles pour y jeter les ennemis de la couronne et les adeptes de la magie noire. Sans plus de procès , une trappe s'ouvrait sous les pieds des coupables qui étaient précipités aux oubliettes, où ils croupissaient jusqu'à ce que le sous-sol soit inondé avec les eaux de la Seine voisine . Ce lieu laissé à l'abandon a été transformé en 1920 en cabaret où les clients buvaient de l'hydromel tout en chantant de vieilles chansons du Moyen-âge . Le Caveau des Oubliettes était décoré de cages contenant les crânes des suppliciés , en plus il abritait  un " musée de la torture " où l'on pouvait voir une guillotine qui avait été utilisée pendant la Révolution à Nantes . En 2011 un collectionneur russe en fit l'acquisition . Transformé en club de jazz , il est aujourd'hui fermé et en liquidation Judiciare .

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                                                      Le cabaret du Chateau rouge 

   Au n° 57 de la rue Galande se trouvait au fond d'une cour le cabaret du " Chateau rouge " ( ouvrez le lien ci-contre ) . Le cabaret du Château-Rouge surnommé " La guillotine " , était le lieu le plus mal famé du quartier de la place Maubert. Entre l'allée d'un  hôtel louche et la porte  d'un "assommoir" s'ouvrait un long couloir  étroit . L'entrée du cabaret , était une vaste et close chambrée , de sordides buveurs attablés, hommes en blouses et filles crottées , abrutis par l'alcool . L'arrière boutique était réservée aux riches souteneurs en vestes de velours et casquettes à pont . Le raide , la verte et le gros-rouge étaient les seules boissons consommées dans ce lieu . C’était un asile de nuit pour vagabonds qui moyennant quelques centimes,  étaient admis à « dormir à la corde», c’est-à-dire assis sur un banc,  la tête appuyée contre une corde qu’on lâchait à deux heures du matin . Les pauvres bougres étaient alors jetés à la rue par le patron armé d’un nerf de bœuf, aidé dans sa triste besogne par des garçons qu’il a recruté parmi des lutteurs .

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                                                                         " Chez Odette "

    Au 77 de la rue Galande se trouve au pied d'un immeuble du XVII-me siècle un comptoir à cou portant le nom de " Chez Odette " . Au premier étage se trouve un salon de thé minimaliste et rétro offrant une vue imprenable sur Notre-Dame de Paris , à admirer en dégustant de délicieux  choux accompagnés d’un vrai chocolat chaud , d'un thé ou d'un café . Sol en damier de marbre , murs en marqueterie et Art déco , " Chez Odette "  ressuscite l’univers des Années folles. La musique rétro diffusée dans la boutique achève de nous faire voyager dans le temps .

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                                                      " Adulis " - Café abyssinien 

    Au 46 de la rue Galande se trouve installé depuis peu  un délicieux restaurant abyssinien  " Adulis "  où je suis allé déjeuner . L'accueil y est des plus chaleureux et les plats abyssiniens , très copieux , sont excellents et à prix très modiques . Ce restaurant vend  en outre des variétés de cafés du monde entier qu'ils torréfient eux-même . Vous pouvez les acheter en grains où moulus par leurs soins . 

   Ne manquez lors de l'une de vos prochaines promenades dans le quartier latin de vous promener dans cette rue ô combien chargée d'histoire  , et pour quoi pas aller découvrir la cuisine éthiopienne . 

    

   

  

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18 octobre 2017

ÉGLISE SAINT-LOUIS D'ANTIN

 

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                                               Eglise Saint-Louis d'Antin 

    Je vous propose de partie à la découverte de l"histoire de l'église Saint-Louis d'Antin qui se trouve 63 rue Caumartin dans le IXème arrondissement à proximité des grands magasins du Printemps et des Galeries Lafayette . 

        La Chaussée d'Antin

    Au XVIIème siècle, le chemin des Porcherons reliait la porte Gaillon ( porte des Fossés jaunes ) (une des portes de l’enceinte édifiée sous Louis XIII)  au petit village des Porcherons situé plus au nord, en traversant un espace marécageux. La rue porte le nom de « chaussée », car en raison du terrain marécageux , il a fallu la surélever, la poser sur du remblai. À la hauteur de la rue de Provence, la chaussée franchissait le « Grand Égout » de deux mètres de large environ.

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                            Chemins des Porcherons ( Château des Porcherons ) 

    Les fréquents séjours de Louis XV dans Paris amenèrent à y construire de splendides demeures, tel l’hôtel de Louis Antoine de Pardaillan de Gondrin, duc d’Antin (1665-1736) , fils de la marquise de Montespan et surintendant des Bâtiments du Roi, qui donna son nom à la rue dès 1712. L'ordonnance du 4 décembre 1720 a porté la largeur de la rue à 8 toises et l'a prolongée jusqu'aux boulevards.

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           Louis-Antoine de Pardaillan               La marquise de Montespan     

     L'église Saint-Louis d'Antin

      L'église Saint-Louis-d'Antin existe de par la volonté de Louis XVI . En 1779, le Roi demande de transférer le noviciat des frères Capucins du faubourg Saint-Jacques dans le quartier populaire de la Chaussée d'Antin qui n'a pas d'institutions religieuses. Les bâtiments conventuels sont construits entre 1780 et 1782 par l'architecte Brongniart (1739-1813) .

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          CLOITRE DES CAPUCINS

                        Couvent des Capucins de la Rue Caumartin

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                                      Eglise Saint-Louis d'Antin 

    Sous la Révolution, la chapelle du couvent des Capucins (branche des Franciscains) est aménagée en imprimerie puis en hospice, elle est rendue au culte en 1795. Elle devient paroisse en 1802 : c'est l'église que nous connaissons aujourd'hui. Les autres bâtiments du couvent sont affectés à un lycée - aujourd'hui le lycée Condorcet. Le style de l'église Saint-Louis-d'Antin est antique. Brongniart rejette le baroque, alors sur le déclin. Si vous passez dans le quartier des grands magasins, prenez quelques minutes pour entrer dans cette église. Elle est très discrète dans la rue de Caumartin, mais vous serez surpris par le nombre de personnes qui viennent y prier. L'église est une des plus cosmopolites de Paris. On y célèbre une dizaine d'offices par jour. Un prêtre est toujours présent pour assurer les confessions au grand bonheur des paroissien et des touristes . Ref. " Patrimoine histoire " 

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                                                                  Eglise Saint-Louis d'Antin

    L'église ne possède qu'un seul bas-côté, à gauche et frappe par une ornementation antique omniprésente, notamment les grandes fresques sur le mur de droite et les piliers de gauche. On note aussi la présence de grands tableaux de peintres du XIXe siècle. La voûte en cul-de-four est ornée d'une fresque réalisée au XIXe siècle par Émile Signol (1804-1892) «Saint Louis et saint François adorant le Christ ressuscité» . La peinture est de style néobyzantin, très à la mode au milieu du XIXe siècle. Le chœur de Saint-Louis-d'Antin ; Le tableau du Christ en Croix est entouré de deux statues : saint Louis tenant la couronne d'épines et saint François d'Assise , fondateur de l'ordre des Franciscains. Elles sont l'œuvre du sculpteur Etienne Montagny (1816-1895) . Les cinq baies vitrées de Saint-Louis-d'Antin sont l'œuvre d'Edouard-Amédée Didron (1836-1902) . L'église est dotée d'orgues construites par Aristide Cavaillé-Coll en 1858 .

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                                                 Eglise Saint-Louis d'Antin - Orgues Cavaillé-Coll

     Le Lycée Condorcet

   Le lycée Bonaparte de la Chaussée-d’Antin, aujourd’hui lycée Condorcet , se voit affecter des locaux qui n’étaient pas précédemment ceux d’un établissement d’enseignement. Il s’agit du couvent des Capucins de Saint-Louis-d’Antin, qui venait juste d’être construit par Alexandre-Théodore Brongniart lorsqu’il a été déclaré bien national en 1789. Pour adapter le bâtiment à sa nouvelle fonction, on rappelle le célèbre architecte qui conduit les travaux d’appropriation. L'une des deux cours du lycée est l'ancien cloître du couvent . 

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                                                             Entrée du lycée Bonaparte

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                                        Lycée Condorcet ( ancien cloître du couvent des Capucins )

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                                                   Eglise Saint-Louis d'Antin et lycée Condorcet

      Ne manquez pas lors de l'une de vos prochaines promenades dans le quartier de la Chaussée d'Antin d'aller visiter l'église Saint-Louis d'Antin . 

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12 octobre 2017

LE VILLAGE SAINT-PAUL

     

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                                                                     Le Village Saint-Paul 

     Partons ensemble à la découverte du Village Saint-Paul qui se trouve dans le quartier du Marais peu connu des parisiens exceptés les amateurs d'antiquités . 

     Histoire du Village Saint-Paul 

    Le Village Saint-Paul, se situe dans un lieu chargé d'histoire en plein cœur du quartier du Marais. Structuré autour de cours intérieures , son périmètre est défini par les rues St-Paul, Ave Maria, Charlemagne et les Jardins St-Paul. Au VIIe siècle, en 630, Saint-Eloi Ministre et Grand Argentier de Dagobert 1er . En 635 il construit à la limite des marécages sur la rive droite une basilique dédiée à Saint-Paul-de-Thébaïde. Cet édifice sera à l'origine du Village Saint-Paul des Champs. Après la construction des remparts Philippe Auguste (1190-1209), le Village Saint-Paul sera nommé hors les murs. Choisi par Charles V comme lieu de résidence en 1360, le Village Saint-Paul deviendra la paroisse des Rois de France de 1361-1559 .

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              Sacre du roi  Charles V à Reims                                                    Hôtel Saint-Paul

    Le village Saint-Paul a été crée en 1358, alors que le roi Jean le Bon était retenu prisonnier en Angleterre, Charles V fit l'acquisition de plusieurs terrains appartenant à des particuliers ou à des monastères. Le tout formant un enclos, appelé hôtel Saint-Paul, s'étendait de la rue Saint-Antoine à la Seine. coup de grâce, François Ier finit par vendre à des particuliers ce qui restait des bâtiments. De nouvelles maisons les remplacèrent et, à part le nom des rues avoisinantes  , rue Charles V , rue des lions, rue des jardins Saint-Paul- plus rien ne subsiste des fastes de la résidence de Charles V . Il y a une trentaine d'années, des antiquaires décidèrent de redonner à ce lieu son cachet. Les façades des immeubles furent alors nettoyées. Les cours furent débarrassées des voitures qui s'y garaient abusivement. Le village Saint-Paul était né . ( Ref. Cityzeum ) . 

      Le Village Saint-Paul , le paradis des amateurs d'antiquités  

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                                                   Le Village Saint-Paul 

    À l’origine village antiquaire dédié à une clientèle majoritairement américaine, le village Saint-Paul a beaucoup changé depuis une dizaine d’années, transformé aujourd’hui en un petit marché caché au coeur du Marais proposant une plus grande diversité de produits : meubles et déco, jeux et jouets, antiquités/brocante, restaurants… C’est un endroit dans lequel flâner, dans une atmosphère de village qui vous fera oublier que vous êtes au centre de Paris.  Composé de plusieurs cours intérieures, le village Saint-Paul a en effet conservé une atmosphère authentique dans laquelle il est agréable de se promener. Vous y découvrirez une ambiance générale calme et silencieuse, à l’écart du bruit et entouré par de jolis bâtiments anciens du Marais. Un vrai luxe à Paris .

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                                                                     Le Village Saint-Paul

     Ne manquez pas lors de l'une de vos prochaines promenades dans le quartier du Marais d'aller découvrir le Village Saint-Paul vous ne le regretterez pas !

  

 

    

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10 octobre 2017

LE CALVAIRE DE LA RUE DE L'ÉVANGILE

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                                  Le calvaire de la rue de l'Évangile 

     Le calvaire de la rue de l'Évangile est le dernier calvaire de Paris . Il se trouve à l'angle de la rue d'Aubervilliers et d la rue de l'Évangile dans le XIXème arrondissement de Paris , non loin de la Porte d'Aubervilliers       

      La Rue de l'Évangile 

    Cette rue , longue de 910 mètres et d'une largeur moyenne de 12 mètres , commence place de Torcy et se termine au 175 de la rue d'Aubervilliers . Cette ancienne voie de la commune de La Chapelle  s'appelait " Chemin de la Croix de l'Évangile " .  La première rue s'était appelée  " Chemin de la Flache " en 1655 et rue de la Flache en 1704 ( une " flache " était un endroit rempli de boue et d'eau ) .  Cette rue tirait son nom d'une croix déjà citée en 1540 érigée à l'intersection avec notre rue d'Aubervilliers .

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                                        Le calvaire de la rue de l'Évangile en 1930

  Ce chemin était bordé de fossés plein de boue que venait y déposer les entrepreneurs chargés de l'enlèvement des boues de Paris . On y trouva en 1775 les cadavres d'un homme et d'une femme mots étouffés  par la boue du fossé dans lequel ils étaient tombés . La rue de l'Évangile est officiellement créée le 2 avril 1868 par fusion de deux rues : l'ancienne rue d'Aubervilliers , de la place de Torcy à la place Hébert , et le chemin de la Croix de l'Évangile , de la place Hébert à l'actuelle rue d'Aubervilliers . Au XXe siècle, le bout de la rue de l'Évangile est longé par un ensemble de gazomètres qui disparaîtront  en 1978 pour laisser place à la zone d'activités .

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                                     Les gazomètres de la rue de l'Évangile

   Marcel Aymé  décrit Rue de l'Évangile  dans le recueil " Derrière chez Martin "  en 1938 . La rue est également décrite par Jules Romains dans son roman Les Hommes de bonne volonté et Alexandre Arnoux dans Rue de l'Évangile . Enfin l'extrémité de la rue près de la Croix de l'Évangile , est reconstitué en studio pour le film de Marcel Carné " Les Portes de la nuit ", sorti en 1946 . Dans cette scène, les héros Diego et Malou s'embrassent devant l'édifice , l'arrière-plan étant constitué d'une succession de gazomètres aujourd'hui disparus . Tout naturellement le photographe Robert Doisneau n'a pas manqué d'immortaliser le calvaire de la rue de l'Évangile 

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 La rue de l'Évangile reconstituée en studio pour le film " Les portes de la nuit " de Marcel Carné

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                 Calvaire de la rue de l'Évangile photographié par Robert Doisneau 

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                                                      Le calvaire de la rue de l'Évangile 

    

     

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30 août 2017

HISTOIRE DU XIXème ARRONDISSEMENT

 

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                  Martine Annabelle Arak                              Histoire du XIXème arrondissement 

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                             Martine Annabelle Arak - Armel Louis ( éditeur )  - Pascal Varejka 

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                        Martine Annabelle Arak présentant son livre à librairie du Parc de La Villette 

   Je vous propose aujourd'hui de découvrir un livre remarquable sur l'histoire du XIXème arrondissement à travers les souvenirs et les témoignages de ses anciens habitants  .  Ce livre a été écrit par madame Martine Annabelle Arak et monsieur  Pascal Varejka  et édité par monsieur Armel Louis .  

    Martine Annabelle Arak est consultante Feng Shui ( ouvrez le lien ci-contre ) après une carrière dans la fonction publique, Le Feng Shui lui a appris à aller au-delà des apparences et lui confère un regard et une sensibilité particulière sur l’environnement. Elle habite le 19ème depuis sa naissance, y a grandi et construit sa vie. Elle est allée à la rencontre des habitants pour recueillir leurs sentiments et l’âme de l’arrondissement.

    Pascal Varejka , né à Paris  a parcouru en tous sens sa ville de prédilection depuis près d’un demi-siècle et vit dans le 19e depuis 1988. Historien, traducteur, journaliste, il a publié depuis 1995 une douzaine de livres sur Paris, dont le guide 10 promenades pour découvrir Paris, paru en français et en anglais en 2016 mais aussi Paris, mythes et légendes, Rues historiques de Paris ou Paris au Moyen Age.

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                                                    Plan du quartier de La Villette   

   Raconter Paris et plus particulièrement un arrondissement de Paris, c’est raconter une ville dans la Ville. Raconter le 19e, c’est parcourir un espace longtemps industriel et ouvrier, au service de Paris : viande, sucre, eau, éclairage, imprimerie, cinéma ou télévision, cela jusqu’au début des années 1970.  Aujourd’hui, cet arrondissement est voué à la culture musicale ou théâtrale, à l’apprentissage, aux loisirs, à la science, tout en restant populaire ; un musée permanent à ciel ouvert de l’architecture contemporaine, mais aussi le lieu le plus vert de Paris avec ses parcs, ses jardins partagés. Des quartiers solidaires et résistants, passages des migrations et de l’histoire. Quartiers de canaux et de ponts, de péniches et de passerelles, d’avenues et de chemins de traverses, de tours et de squares, leur diversité reflète les cultures du monde entier à travers leurs cuisines, leurs marchés ou leurs bazars. Paris reste Paris grâce à ses périphéries : le 19e en est un bel exemple.  Partageant leur ressenti et leur savoir, les deux auteurs, habitant avec leur famille le 19e depuis trois générations, nous accompagnent dans ce voyage au bout de Paris . 

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                  Les abattoirs de La Villette                                         Le pont-levant de la rue de Crimée 

   Ce livre magnifiquement illustré est une véritable mine d'or ! Vous trouverez tout ce que vous désirez connaître sur cet  arrondissement (  plans détaillés des différents quartiers  , stations de bus et de métro  ,  lieux de de santé , équipements sportifs , cinémas , cafés , restaurants , lieux de culte ,  sites intéressants à visiter ainsi que de nombreuses anecdotes ) . Vous pouvez vous procurer ce livre dans les librairies de l'arrondissement et tout particulièrement celle de monsieur Armel Louis , l'éditeur de ce livre ,  à  " La  Lucarne des écrivains " 115 rue de l'Ourq , contre la somme de 19.90 euros , ce qui n'est pas cher  compte tenu de la qualité et la richesse de cet ouvrage . 

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                                     Librairie " La Lucarne des écrivains " 

          

 

             

    

 

 

               

   

       

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29 août 2017

LA FONTAINE DE LA PETITE HALLE

   

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                                        La Fontaine de la Petite-Halle ( Fontaine de Montreuil )

      Partons ensemble à la découverte de l'histoire de la Fontaine de la Petite-Halle qui se trouve  place Antoine Béclère , à l'angle du 184 de la rue du Faubourg Saint-Antoine et de la rue de Montreuil à la sortie du métro Faidherbe-Chaligny .

        La Petite-Halle

    On pouvait voir jusqu'en 1940 devant l'hôpital Saint-Antoine sur la pointe que forme la rencontre des rues du Faubourg Saint-Antoine et de Montreuil un ensemble constitué par un marché couvert , dit la " Petite-Halle " construit en 1643 devant l'abbaye Saint-Antoine  des Champs . La Mère abbesse avait annexé à ce petit marché une boucherie de dix étaux dont elle avait le monopole de la vente de la viande dans tout le faubourg . L'abbaye Saint-Antoine des Champs fut confisquée à la Révolution de les bâtiments conventuels abritèrent un hôpital appelé de l'Est en 1795 . et qui prit en 1796 le nom d'hôpital Saint-Antoine . A ses côtés, la fontaine de la Petite-Halle fut érigée en 1719 , un corps de garde avait accolé à cette fontaine .

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                                          Abbaye Saint-Antoine des Champs

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                                                        La Petite-Halle

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                          Le corps de garde , la fontaine et la Petite - Halle

 

        La Fontaine de la Petite-Halle

 

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                                           La fontaine de la Petite-Halle 

     A coté de la Petite-Halle on édifia en 1719 une des fontaines prévues pour désservir le la faubourg Saint-Antoine . Cette fontaine dont Louis XV avait posé la première fut contruite par Jean Beausire . Elle fut achevée en 1710 . Elle est constituée d'un bâtiment isolé de toutes parts , de plan carré, en pierre de taille . Les façades sont composées de deux pilastres portant un fronton triangulaire . Entre les pilastres sont des arcades aveugles à clef saillante passante et pendante dont le tympan est percé d'un oculus sur les côtés est et ouest  et qui ouvrent, sur les deux autres côtés , sur une niche concave circulaire au sol voûtée en coquille appareillée en panache . L'eau s'écoule de la bouche de mascarons métalliques à figure humaine . Cette fontaine était alimentée  par la pompe à feu de Chaillot .

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                                                             Mascaron de la fontaine de la Petite-Halle

    A leur emplacement , se trouve aujourd’hui un petit square  . La fontaine de la Petite-Halle existe toujours , mais parait bien isolée, et hélas  rien ne rappelle l'histoire des lieux....  ( Ref. Patrick Marsaud - John d'Orbigny )

         

  

     

 

 

 

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30 juillet 2017

LE THÉÂTRE DE GRENELLE

 

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                                                     Le Théâtre de Grenelle

    Partons ensemble à la découverte du théâtre de Grenelle aujourd'hui disparu . Ce Théâtre de Grenelle se trouvait 55 rue de la Croix-Nivert dans le XVème arrondissement .

    La rue de la Croix-Nivert

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                               Angle de la  rue Lecourbe et de la rue de la Croix-Nivert

   Ancienne voie des communes de Vaugirard et de Grenelle,  cette voie existait à l'état de chemin en 1730 .  En 1623 était édifiée à l'intersection de nos rue de Lourmel et Lecourbe une croix que les habitants de l'époque appelèrent la  " Croix Nivert " , dû sans doute au nom de son premier propriétaire . Le nom de Croix-Nivert fut donné à la rue qui remplaça cet ancien chemin . Cette rue sera prolongée en 1875 jusqu'à la rue de Vaugirard afin de relier la rue Lecourbe à la gare du chemin de fer de la petite ceinture .

    Le Théâtre de Grenelle

    Deux ans avant la réunion de l'agglomération de Grenelle à la commune de Vaugirard ( 22 octobre 1830 ) un théâtre fut construit pour le divertissement de ses habitants au 55 de la rue de la Croix-Nivert .

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                                        Le Théâtre de Grenelle en 1860

    Le Théâtre de Grenelle est inaugurée en 1828 . La salle de 1.300 places avec façade décorée des statues d'Euterpe et et d'Appolon sera restaurée en 1837 . Son exploitation est confiée à la veuve de Sevestre  et à ses fils qui l'administrèrent mal jusqu'à ce que leur fût retiré en 1852 le privilège conféré par Louis XVIII . Ils furent remplacés par Henri Larochelle qui l'adminisra jusqu'à sa mort en 1884 .  Du fait de la médiocrité des spectacles proposés, le théâtre périclite rapidement.  Le théâtre ferme définitivement en 1929  année de son centenaire . Il est alors détruit et remplacé par des immeubles modernes et par une salle de cinéma  " Le Palace " , jusqu'en 1983. C'est maintenant un lieu de prière pour les Ismaéliens de la région parisienne (Fondation Aga Khan) .

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                                                           Le Théâtre de Grenelle

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                                            Entrée de 'ancien cinéma " Le Palace "

    Décidemmenr le  cinéma " Le Palace " n'aura pas eu plus de chance que le théâtre de Grenelle ! Tous deux ne connurent qu'un succès éphémère .

                                   

                      

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16 mai 2017

LA VILLA DU PRÉ

 

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                                                     la Villa du Pré " au Pré-Saint-Gervais 

    Quittons pour une fois le sol parisien pour nous rendre au Pré-Saint-Gervais  situé dans la banlieue nord de Paris , non loin de la Porte des Lilas à la découverte de la Villa du Pré . Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir , à quelques pas de la mairie du Pré-Saint-Gervais au 73 de la rue André Joineau  , un véritable petit hameau de verdure hors du temps avec ses petites pavillons , ses ruelles et ses passages au charme bucolique . 

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                                                                               La " Villa du Pré " 

          Histoire de la " Villa du Pré " 

     La "  Villa du Pré " , ruelles bordées de jolies maisons du XIXe siècle est une ville dans la ville et un exemple du mode de vie de la classe moyenne et « petit-bourgeois » sous Napoléon . Il s’agit d’un ensemble pittoresque de maisons individuelles construites autour de petites rues plantées de grands arbres auquel on accède principalement par un porche voûté du 73-75, rue André Joineau . La  " Villa du Pré " compte deux cents pavillons et jardinets . La diversité architecturale , d’implantation , de volume des pavillons et les accès confidentiels du site (porches, escaliers , chemins étroits) lui confère une ambiance particulière très prisée par les Gervaisiens et les Parisiens en ballade . Ancienne Villa Gide , la Villa du Pré devint au XIXème siècle une propriété gérée par un syndic . La Villa du Pré, est créée en 1830 par Monsieur Gide , un riche entrepreneur parisien . Monsieur Gide possédait à cet emplacement une grande propriété agricole dont il voulut exploiter le sous-sol en carrière de gypse , mais la municipalité de l’époque lui en refusa l’autorisation d’exploitation . C’est alors qu’il décida de lotir sa propriété en deux cents lots pour y réaliser maisons avec jardinets , qu’il va vendre à des petits bourgeois et des rentiers modestes attirés par le cadre de vie gervaisien . En 1955, le syndic accepte qu’elle fasse partie intégrante de la commune. ( Ref. SIte de la " Villa du Pré " ) . 

       

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                                                                           La  " Villa du Pré " 

   Ne manquez pas d'aller visiter  la " Villa du Pré " vous ne le regretterez pas !  Profitez de cette occasion pour aller voir le  " regard " ((ouverture permettant la visite et surveillance des conduits ) du Pré-Saint-Gervais qui de trouve sur la place de la mairie . C'est avec celui du " Trou Morin " ( situé boulevard Serruruer en contrebas du boulevard périphérique ) les deux regards encore visibles de nos jours au Pré-Saint-Gervais . 

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              Regard du Pré-Saint-Gervais   ( Fontaine Louis XII )                       Regard du " Trou Morin " 

                         

         

 

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05 mai 2017

LE PONT DE BERCY

 

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                                                    Le pont  de Bercy 

    Partons ensemble à la découverte de l'histoire du viaduc de Bercy qui se trouve dans le XIIIème arrondissement . Souvenons-nous qu'à cette époque Bercy était un petit Village qui sera rattaché à Paris en 1864 . 

        L'ancien pont de Bercy

   Le premier pont de Bercy était pont suspendu de trois travées à la hauteur de la barrière de la Rapée construite par Nicolas Ledoux aux abords de la Salpêtrière . Il fut construit en 1831 par Bayard et Vergès pour remplacer un bac qui transportait voyageurs et marchandises  . Il fut inauguré le 24 janvier 1832 par Louis-Philippe  . L'ancien pont disposait d'un péage jusqu'en 1861 . Les coûts étaient de , un sou par piéton et trois sous par cabriolet ( y compris pour les personnes transportées ) et de cinq sous par voiture à quatre roues attelée à deux chevaux . Ce pont suspendu soumis à un trafic intense fit craindre qu'il ne s'effondre un jour , d'un tonnage  insuffisant il fut  remplacé en 1863 par un ouvrage en maçonnerie plus solide . 

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                                               La Barrière de de la Rapée 

 

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                                          L'ancien pont suspendu de Bercy 

           Le nouveau pont de Bercy 

   En 1863-1864 , un nouveau pont en pierre est bâti sur les plans de l’ingénieur Garnuchot . inauguré en 1864 par Napoléon III , il  comporte 5 arches elliptiques et 6 piliers . Sa longueur est de 175 m , la longueur des cinq travées est 29 m. La largeur de la poutre est de 19 m . Sa reconstruction s’inscrivant dans le cadre de la rénovation globale de la capitale voulue par Napoléon III et portée par le baron Haussmann . 

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                                                           Le nouveau pont de Bercy

   En 1904, le pont de Bercy est élargi à 5,5m afin de pouvoir accueillir le viaduc du métro . En 1971 la ligne 6 ( Étoile-Nation ) en partie aérienne sera équipée de nouvelles rames de métro roulant sur pneumatiques afin de réduire les nuisances pour les  riverains lors de son parcours aérien de 6 kilomètres .                                                   

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                                            Rames de métro sur pneumatiques 

   Entre 1989 à 1992, le pont est à nouveau élargi et prend son aspect actuel : trois voies supplémentaires sont créées. Le pont est réalisé en béton armé habillé de pierre . En 1986 , la décision fut prise d'élargir le pont afin de créer trois voies supplémentaires . Le projet retenu proposait de doubler l'édifice en lui accolant un pont parfaitement symétrique par rapport au viaduc du métro . Bien qu'identique en tout point à l'original , tant au niveau des piles que des travées, le nouveau pont est bâti en béton armé et recouvert d'un habillage en pierre. Les travaux débutèrent en 1989 et le pont fut livré en 1992 , après avoir gagné 16 m de large pour une largeur totale de 35 mètres . Cette réalisation fut confiée à l'architecte néo-classique Christian Langlois (1924-2007) , spécialisé dans la restauration et l'extension de bâtiments anciens . Il comprend un viaduc ferroviaire pour la ligne 6 du métro au-dessus du niveau réservé à la circulation automobile .

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                                                       Le pont de Bercy 

   Ne manquez pas lors de l'une promenade dans ce quartier de vous promener sous le pont de Bercy . Vous avez des vues magnifiques du Ministère des Finances , de la grande Bibliothèque de France et du viaduc d'Austerlitz . 

                                                                                                

                                                                                

                                                                                                                                      

                     

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09 mars 2017

CITÉ JANDELLE

 

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                                                                   La Cité Jandelle 

      Partons aujourd'hui ensemble à la découverte de la Cité Jandelle . Elle se trouve  située entre le 53 et le 55 de la rue Rébeval dans le XIXème arrondissement . Cette voie qui se termine en impasse mesure 115 m de long pour une largeur de 3.6 m . Elle fut  ouverte en 1846 , située dans l'ancienne commune de Belleville jusqu'en 1860 date de son rattachement à Paris , elle  porte le nom de son ancien propriétaire l'architecte Edouard Jandelle . C'est aujourd'hui  une ruelle privée ouverte à la circulation le 23 juin 1959 .

      La Rue Rébeval

     Cette ancienne rue de Belleville  est l'ancien Chemin de Saint-Laurent de 1672 qui conduisait de Belleville vers le quartier parisien de Saint-Laurent par le chemin de la Chopinette . Appelée rue Saint-Laurent de 1837 à 1864 date à laquelle elle reçut le nom du Lieutenant Général Joseh Boyer de Rébeval ( 1768-1822 ) qui s'illustra héroïquement  dans presque toutes les campagnes de la Révolution et l'Empire . Toutes les anciennes rues situées du côté impairs de la rue Rébeval se heurtaient à la butte de Chaumont d'où elles pouvaient atteindre , soit les nombreuses carrières de Gypses situées au pied de la butte , soit les moulins édifiés à son sommet .  Je vous invité à découvrir le remarquable site sur l'histoire de Belleville intitulé   " Plateauhassard "

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             Carrières de la butte Chaumont                                         Moulins de la butte Chaumont 

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    La cité Jandelle porte le nom d'un ancien propriétaire,   Edouard Jandelle-Ramier architecte et entrepreneur de maçonnerie bellevillois à qui l'on doit notamment le célèbre Parisiana  , un café-concert ouvert en 1894 au 27 boulevard Poissonnière . Le Parisiana  était un " caf'conc " très à la mode , ne désemplissant jamais et rencontrant un énorme succès . Fermé en 1910 pour raison de travaux de sécurité non effectués , il fut l'un des premiers lieux d'exploitation du cinématographe sous le nom de Parisiana cinéma surnommé le " roi des cinémas " en raison de ses 1.500 places assises  . En 1937 il sera transformé en salle de concert . En 1957, le Parisiana cinéma  est racheté par la " Gaumont " qui le modernise et il  devient le " Richelieu-Gaumont " avec 1 800 places assises. Par la suite, le cinéma s'agrandit avec la création de cinq salles. Malgré ces transformations, le cinéma ferme définitivement en 1987  pour faire place à un grand magasin de jouet " La grande Récré " .  

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                  Café-Concert le Parisiana                                                   Cinéma le Parisiana 

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                                                             Le Parisiana - Concert 

    La Cité Jandelle 

   Parmi les horribles tours d'habitation modernes , les immeubles haussmanniens bordant le parc des Buttes Chaumont et les constructions de l'entre-deux-guerres , il demeure encore quelques  petits passages préservés  où il fait bon vivre et se promener  avec des maisons individuelles comme celles de la Cité Jandelle témoins d'une époque où Belleville était un petit village . Un havre de paix loin de l'agitation  des rues avoisinantes . Mais pour combien de temps encore .... 

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                                                                     La Cité Jandelle 

    Profitez d'une belle journée printemps pour aller découvrir cette jolie petite ruelle , témoin d'un Paris hélas de plus en plus menacé par l'avidité croissante des promoteurs immobiliers et de la mairie de Paris qui se soucie bien peu de la sauvegarde du patrimoine parisien  . Vous passerez un bon moment , bonne promenade . 

    

   

 

 

  

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22 février 2017

COLLÈGE DES IRLANDAIS

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                                                     Le Collège des Irlandais 

   Partons ensemble à la découverte du Collège des Irlandais , un lieu méconnu de nombreux parisien situé au n°5 de la rue des Irlandais non loin du Panthéon . C'est , avec le Collège des Écossais situé au n°65 de la rue du Cardinal Lemoine ,  les seuls collèges de  la Montagne Sainte-Geneviève encore visibles  de nos jours . 

      Rue des Irlandais 

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                                          Rue du Cheval-Vert 

   La rue des Irlandais existait en 1602 sous le nom du  Cheval-Vert dû à la couleur d'une enseigne ornant d'une teinturerie . Elle reçut le 6 février 1807 suite à un décret napoléonien le nom de rue des Irlandais à la demande du proviseur du Collège des Irlandais  situé dans cette rue .  

      Le Collège des Irlandais  

  Le Collège des Lombards fut fondé en 1334 par Monseigneur André Ghini , évêque d'Arras , pour accueillir des élèves italiens démunis . On attribue au Père John Lee, de Waterford, la création en 1578 de la toute première communauté collégiale irlandaise à l’étranger six de ses étudiants avaient alors intégré le Collège de Montaigu de l’Université de Paris . Ce collège se trouvait place du Panthéon . 

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                                                   Le Collège de Montaigu

 En 1677 Louis XIV fit du collège des Lombards la résidence d’une communauté de séminaristes et de prêtres irlandais . Ce collège était situé rue des Carmes à Paris . Cette communauté irlandaise était partagée entre un séminaire pour les étudiants ecclésiastiques irlandais et une maison de retraite pour pour les prêtres réfugiés en France . En 1775  les étudiants déménagèrent au sein d’un nouveau bâtiment construit par l'architecte Bélanger père rue du Cheval Vert , qui devint le Collège des Irlandais. Le séminaire des Irlandais fut quand à lui fermé en 1793 . Ce bâtiment était un ancien hôtel particulier acheté en 1769 par Lawrence Kelly , alors préfet du collège des Lombards , et rénové spécialement pour les accueillir . 

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    Le Collège des Irlandais  fut confisqué  pendant la Révolution française de 1793 à 1802 et devint une école pour jeunes français . Napoléon Ier unifia les collèges irlandais de Toulouse, Bordeaux, Nantes, Douai, Lille, Anvers, Louvain et Paris et les fusionna en un seul établissement situé rue du Cheval-Vert . Durant les siècles suivants le collège reprit son activité de séminaire pour étudiants irlandais. Durant la guerre de 1870 il servit d’hôpital aux soldats blessés. 

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   Il fut ensuite utilisé comme refuge par l’armée américaine en 1945, puis il fut occupé par le séminaire polonais entre 1945 et 1997. À ce dernier titre, il a reçu plusieurs fois la visite du pape polonais Jean-Paul II . Entre 2000 et 2002 furent lancés d’importants travaux de restauration du bâtiment . Le 18 octobre 2002 le Centre Culturel Irlandais de Paris fut inauguré . C’est le seul Centre Culturel Irlandais dans le monde . La création du Centre Culturel Irlandais est une initiative du gouvernement irlandais. Son financement est assuré par une Fondation .

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                                                                       Collège des Irlandais 

      La Chapelle du Collège des Irlandais Collège des Irlandais 

   Consacrée à Saint-Patrick apôtre de l'Irlande , la chapelle du Collège des Irlandais a été conçue pour la pratique religieuse de la communauté irlandaise . L’une des particularités de cette chapelle réside en ce que les bancs ne sont pas dirigés vers l’autel mais se font face. L’intérieur d’origine a été remplacé aux environs de 1860 par une décoration ornementale riche, toujours visible aujourd’hui . On peut y voir le buste de John Lee fondateur de la communauté irlandaise  et de Patrice Maginn qui l'installa dans le Collège des Lombards . Au-dessus de l’autel se trouve la statue de la Vierge à l’Enfant, qui provient sans doute du Collège des Lombards . Au mur on peut voir un tableau représentant Patrick d'Irlande repoussant les serpents hors d’Irlande (allusion à la légende de Saint Patrick), ainsi qu’un tableau de Sainte Brigitte d'Irlande . Un aumônier irlandais nommé par l'assemblée des évêques d'Irlande auprès de la communauté irlandaise  de France célèbre tous les dimanches la messe dans la chapelle .

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                                                             La chapelle du Collège des Irlandais 

    La bibliothèque du Collège des Irlandais 

   La Bibliothèque du collège est quant à elle située dans une austère salle voûtée, au-dessus de la chapelle. Sa collection d’origine fut entièrement perdue au cours de la Révolution. La collection actuelle de 8 000 ouvrages, dont près de la moitié date du XVe au XVIIIe siècle , regroupe des livres et manuscrits provenant d’établissements religieux dissous, en particulier anglophones (comme le Collège des Écossais et le Séminaire Anglais à Paris), ainsi que des ouvrages acquis au cours du XIXe siècle présentant un intérêt irlandais .

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                                                              La bibliothèque du Collège des Irlandais 

     Le Centre Culturel Irlandais 

    L’objectif du Centre Culturel Irlandais est de présenter un large éventail de la culture irlandaise contemporaine sous tous ses aspects : cinéma, arts visuels, théâtre, littérature , musique, etc. Un programme culturel est ainsi mis en œuvre et propose tout au long de l’année des évènements ouverts à tous tels que des expositions, concerts, rencontres, conférences et projections de films . Ouverte à tous , la médiathèque met à la disposition de ses usagers plusieurs milliers de documents en anglais et en français consacrés à l’Irlande , son histoire et sa culture ( livres , journaux , DVD , CD de musique et CD ROM ) . Le Centre possède aussi une fonction d’hébergement puisqu’il dispose de 45 chambres louées à des étudiants irlandais étudiant en France ou mises à disposition des artistes venant en résidence dans le cadre du programme culturel .

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                                               Exposition et concert au  Centre Culturel Irlandais 

   Ne manquez pas lors de l'une de vos prochaines promenades d'aller visiter le Collège des Irlandais je peux vous assurer que vous passerez un moment bien au calme loin de l'agitation des rues avoisinantes . Peut-être aurez la chance de visiter une exposition en cours ou d'assister à un concert . Vous pouvez consulter le site ci-joint agenda du Centre Cuturel Irlandais avant de faire  votre visite . Bonne promenade . 

                                                            

 

 

 

 

   

      

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23 janvier 2017

CITÉ DU FIGUIER

 

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                                               Cité du Figuier 

    Partons ensemble à la découverte de la pittoresque Cité du Figuier . Son entrée se trouve située au 104 de la rue Oberkampf dans le XIème arrondissement de Paris . Cette rue possède également au 154 la Cité Durmar , tout aussi pittoresque et que je me propose de vous découvrir dans un de mes  prochains articles . 

    La rue Oberkampf

   Autrefois cette rue était un chemin raide et escarpé qui conduisait au village de Mesnil-Maudan ( aujourd'hui Ménilmontant , dont la pente ne fut adoucie qu'en 1762 . Cette rue s'appelait au milieu du XVIIIème siècle chemin de Mesnil-Maudan , puis de Mesnil-Mautemps entre le boulevard des Filles du Calvaire et de la rue de la Folie-Méricourt , puis le nom d'un échevin nommé Chapus entre la rue Amelot et de la Folie-Méricourt . Elle se prolongeait enttre les rue de la Folie-Méricourt et  Saint-Maur par la rue de la Roulette ( nom dû au bureau d'octroi monté sur roues situé au carrefour de la rue de la Folie-Méricourt ; puis de la rue Saint-Maur au boulevard de Ménilmontant par la rue de la Haute-Borne . Ces trois rues fusionnèrent et prirent le nom de Ménilmontant en 1806 , puis d'Oberkampf en 1864 , du nom de Guillaume Oberkampf qui créa la manufacture royale de toile imprimée de Jouy-en-Josas plus connue sous le nom de " toile Jouy " . La toile de Jouy est une étoffe de coton dite " indienne " sur laquelle sont représentés des personnages avec décors ou des paysages . Les dessins sont le plus souvent monochromes , rouges ou violets (aubergine) sur fond écru ou bistre mais peuvent se décliner dans d'autres coloris, rose, bleu clair ou marine, vert clair ou foncé voire beige ou gris. Parfois, les couleurs sont inversées, c'est-à-dire qu'on peut avoir des dessins de teinte écrue ou bistre sur des fonds colorés.

 Je vous recommande de vous rendre sur le blog " Paris , rue du Pressoir " qui traite remarquablement bien l'histoire de Belleville et de Ménilmontant . 

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         Rue de Ménilmontant au XIXème siècle                                 Barrière de Ménilmontant 

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                                                 Christophe-Philippe Oberkampf ( 1738-1815 )

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 Manufacture Royale de toile imprimée à Jouy-en-Josas                           Toile de Jouy 

     Ne manquez pas d'aller visiter à Jouy-en-Josas le superbe Musée Oberkampf consacré à l'histoire de Manufacture Royale de toile imprimée fondé en 1760 par Guillaume-Philippe Oberkampf . 

     La Cité du Figuier 

   Cette impasse pavée et verdoyante semble être coupée de la ville . Profitez de ce havre de paix en plein Paris loin de l'agitation des rues avoisinantes . Cette impasse est bordée de maisons basses et souvent colorées qui ont une histoire particulière. Elles étaient autrefois occupées par des ateliers et logeaient les ouvriers qui y travaillaient. D’où cette architecture industrielle que les nouveaux propriétaires ont su mettre en valeur. Aujourd’hui des artistes, des artisans ou encore des sociétés indépendantes occupent les bâtiments . Chaque pas de porte a le droit à son amoncellement de plantes en tout genre , comme cette majestueuse Agave qui serait là depuis quarante-cinq ans . 

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    En s'attardant sur certaines maisons, on y découvre une multitude de petits détails incroyables. Notamment, une des façades qui me fascine le plus est celle de cette  maison de couleur turquoise avec sa magnifique fresque éléphants . Les arcades de cette dernière proviendraient de pavillons de l'exposition universelle de 1900 .

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                                                              La Cité du Figuier 

    Lors de n'une de l'une de vos prochaines promenade dans ce quartier n'hésitez pas à passer la voûte du 104 de la rue Oberkampf afin de découvrir cette petite merveille , vous ne le regretterez pas ! 

                                                          

 

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09 janvier 2017

LA VILLA DES OTAGES

 

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                                               La Villa des Otages  -  85 rue Haxo 

   Je vous propose aujourd'hui de découvrir un lieu ô combien chargé d'histoire et pourtant fort méconnu de bien des parisiens , La Villa des Otages qui se trouve au 85 de la rue Haxo dans le XXème arrondissement . 

       La rue Haxo

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                                  Général Haxo                  Tombe du Général Haxo au cimetière du Père Lachaise          

   C'est rue est ouverte en 1834 sur l'emplacement d'une allée de l'ancien parc du château de Ménilmontant . Elle est tout d'abord appelée rue de Vincennes entre les rues du Surmelin ,  de Romainville et de la rue de Pantin ou rue du Pré-Saint-Gervais . Ces rues fusionneront en 1865 pour former la rue Haxo du nom du général Benoît Haxo ( 1774-1838 ) . Ce général français de la Révolution et du premier et second Empire a été souvent comparé à Vauban de par les nombreux sièges victorieux auxquels il a contribué du fait de ses innovations en matière de fortification . 

  La Villa des Otages 

    La Villa des Otages était appelé en 1860 Cité de Vincennes . C'était un ancien café-concert abandonné pendant la guerre de 1870 lorsque les Fédérés y établirent leurs derniers postes de commandement à le fin de la Commune . 

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                                                     Villa des Otages en 1900

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                                                     Villa des Otages en 1985

   Pendant la Commune lors de la  " semaine sanglante " le colonel fédéré Emile Gois accompagné d'une soixantaine de fédérés conduisit le 26 mai 1871 à la Cité de Vincennes ( future Villa des Otages ) cinquante deux otages extraits de la prison de la Roquette dont 11 prêtres et pères Jésuites , 36 gardes de Paris et des civils . C'est l'assassinat de l'un de ces otages , l'abbé Planchat ( fondateur du patronnage de Charonne ) , par une jeune fille de 18 ans , qui déclencha un massacre général  à la fin duquel tous les otages furent fusillés . Les corps de ces malheureux furent jetés dans une fosse commune au cimetière de Belleville . A cet endroit un monument portant leur nom a été érigé . 

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                                        Reconstitution de l'exécution des otages rue Haxo

  Les Jésuites achetèrent en 1872 cet endroit s'étendant du 79 au 85 rue Haxo et du 55 au 59 rue Borrégo . Ils y indiquèrent tous les détails de ce massacre . Ils ont reconstitué dans un petit pavillon isolé les cellules où les cinq pères Jésuites avait été enfermés à la prison de la Roquette avec les grilles , les portes , les verrous et le carrelage achetés lors de la démolition de cette prison en 1899 . Cette propriété fut vendue en 1909 après le départ des pères jésuites en 1906 qui depuis l'ont racheté . 

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                                         Reconstitution des cellules de la prison de la Roquette 

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                       Cimetière de Belleville - Monument à la mémoires des otages fusillés par les fédérés

  La Villa des Otages aujourd'hui

    Hélas la Villa des Otages a été entièrement détruite et il n'en reste aujourd'hui que quelques vestiges situés au fond du passage de l'immeuble du 85 de la rue Haxo comme vous le montre ces quelques photos . Comment a-t-on pu laisser détruire dans l'indifférence générale un lieu ô combien émouvant et si chargé d'histoire !!! 

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                                                                  La Villa des Otages 

       Eglise Notre-Dame des Otages 

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                                                    Eglise Notre-Dame des Otages

  A l'emplacement de leur martyre, les jésuites élevèrent en 1894 une petite chapelle dédiée au Sacré-Cœur. Devenue trop petite pour le nombre croissant de paroissiens la chapelle est remplacée par une église plus vaste, construite entre 1936 et 1938 par l'architecte Julien Barbier (1869-1939) dans un style néoroman assez dépouillé. L'édifice est en béton armé recouvert par de la pierre de taille et des moellons . La chapelle initiale a été bâtie par les jésuites. Aussi l'église sera-t-elle confiée à la Compagnie de Jésus. Et ceci jusqu'en 1974 . Les vitraux ont été réalisés par Jacques Le Chevallier et Théodore-Gérard Hanssen sur des cartons de Louis Barillet . Dans la cour, à l'arrière de l'édifice, se trouve le monument commémoratif en hommage aux fusillés de 1871 . On y voit aussi l'une des portes de la cellule de la prison de la Roquette, cellule qui fut occupée par trois pères jésuites, ainsi qu'un pan de mur devant lequel se sont tenus les condamnés .

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              Cellule de la prison de la Roquette                               Fragment du mur du massacre des otages 

    Ne manquez pas , à l'occasion de l'une de vos prochaines promenades , d'aller visiter ce lieu émouvant et ô combien chargé d'histoire ainsi que l'église Notre-Dame des Otages . 

         

   

                                                                                                                                                        

        

          

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01 janvier 2017

BONNE ANNÉE 2017

 

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                                             La Rotonde La Villette 

   Je vous adresse , bien chers lecteurs et lectrices tous me vœux à l'occasion de la Nouvelle Année . Que 2017 vous apporte , joie , bonheur et surtout la santé sans quoi rien n'est possible  . J'espère continuer à vous intéresser avec de nouvelles promenades  et vous transmettre mon amour immodéré pour Paris ,  afin que , vous aussi  deveniez à votre tour " Piéton de Paris " .

 

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31 décembre 2016

CITÉ DU PALAIS-ROYAL-DE-BELLEVILLE

 

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                                              Cité du Palais-Royal-de-Belleville 

  Partons à la découverte d'un havre de paix bien caché au 151 rue de Belleville dans le XIXème arrondissement , comme Paris  en recèle encore , mais hélas de moins en moins et pour combien de temps encore tant l'avidité des promoteurs immobiliers est grande avec malheureusement la complicité de la ville de Paris  ... Cachée derrière deux cours successives , la cité du Palais-Royal-de-Belleville est un ensemble de jolies maisons basses de part et d’autres d’une allée tranquille plantée d'arbres typiques de l'habitat morcelé de Belleville . 

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                                                       La Cité du Palais-Royal de Belleville 

   La cité du Palais-Royal-de-Belleville est un superbe ensemble de jolies maisons basses de part et d’autres d’une allée tranquille plantée d’arbres, typiques de l’habitat populaire très morcelé de Belleville. Le nom curieux de ce  lieu viendrait, selon les habitants , des décors du théâtre du Palais-Royal qui aurait été entreposés ici pendant un temps . Cela parait peu probable car au XVIIIème siècle, la commune de Belleville est très éloignée de Paris et la pente abrupte de la rue de Belleville semble bien difficile à gravir avec les lourdes charges des décors du théâtre du Palais-Royal tirées par des chevaux . Une autre théorie suggère que le nom serait un rappel de celui d’une grande demeure située en face du couvent des moines de Picpus, demeure appelée Maison Rustique et surnommée Palais Royal par les habitants du quartier propriété en 1812 d’un notable de Belleville du nom de Peres . Détail historique intéressant , de 1899 à 1909 , sous l'impulsion de deux étudiants protestants , Jean Schlumberger et Jacques Bardoux , un pavillon de la cité du Palais-Royal-de-Belleville est loué pour accueillir " la Fondation universitaire de Belleville "  Son but étant de développer un centre d'enseignement mutuel et d'éducation sociale . D'après leurs fondateur , le quartier de Belleville avait été choisi en raison de la qualité de ses ouvriers . 

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                                               La Cité du Palais-Royal de Belleville        

      Ne manquez pas lors de l'une de vos prochaines promenades dans la quartier de Belleville de visiter ce petit coin de verdure , témoignage vivant du vieux Belleville que j'ai connu dans ma jeunesse . 

 

   

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29 décembre 2016

CRÈCHES DE L'ÉGLISE SAINT-GEORGES DE LA VILLETTE

 

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                                                                     Eglise Saint-Georges de La Villette 

    Je vous convie en cette fin d'année à découvrir de magnifiques crèches .Comme chaque année l'église Saint-Geoges de La Villette expose des crèches de la collection du Père de Parcevaux . Cette année nous pourrons admirer de magnifiques crèches du Portugal et de Madagascar . 

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         L'église Saint-Georges de La Villette 

   L’église catholique de style Saint-Georges de la Villette est située 112-114 avenue Simon-Bolivar dans le 19e arrondissement de Paris . Elle a été construite à partir de 1873 à la mémoire de monseigneur Georges Darboy , archevêque de Paris, exécuté le 24 mai 1871 comme otage à la prison de La Roquette pendant la semaine sanglante , épisode final de la Commune de Paris . Son premier curé fut un certain  Alfred Caillebotte, demi-frère du célèbre peintre Gustave Caillebotte . . Le premier architecte et auteur des plans est Louis-Pierre Chauvet. La construction s'est achevée sous la direction d'Alfred Coulomb . De style néo-roman , avec peu d'ouvertures, mais de beaux vitraux historiés , c'est une église assez sombre qui présente un contraste intéressant entre les teints clairs du premier niveau de l'élévation et la voûte foncée . L'orgue de tribune (Cavaillé-Coll-Mutin) a été installé dans le chœur en 1992 . Le chœur  est orné d'une manière peu commune d'un orgue qui se trouve derrière l'autel . De style néoroman, avec peu d'ouvertures, mais de beaux vitraux historiés, c'est une église assez sombre qui présente un contraste intéressant entre les teints clairs du premier niveau de l'élévation et la voûte foncée. L'orgue de tribune (Cavaillé-Coll-Mutin) a été installé dans le chœur en 1992. Le chœur. De manière peu commune, il est orné d'un orgue qui se trouve derrière l'autel . 

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                                                            Eglise Saint-Georges de La Villette 

        Le Père Pierre de Parcevaux 

   Agé de 65 ans Pierre de Parcevaux est le dernier né d'une fraterie de 4 enfants . Il naquit en Uruguay où son père avait été envoyé par la maison Prouvost-Lefebvre qui faisait commerce de la laine . Il sera ordonné prêtre le 24 juin1978 par le cardial François Marty . Il a pour devise " La main du pauvre est la banque du Christ " . Très vite il se penche sur les problèmes engendrés par la toxicomanie . Il encadre l'association " La Luciole " et son équipe, créée en 1995 en Alsace par un groupe de parents concernés par la toxicomanie de leur enfant . Il a créé il y a quinze ans des structures où de jeunes consommateurs de drogues pouvaient se retirer du milieu familial et médical et passer un court séjour dans un lieu de vie sans médicament , sans psychiatre et sans psychologue . Il est chargé de mission par l'archevêché de Paris sur la problématique des toxicomanies . Il oeuvre depuis 1970 . Il est allé dans les pays producteurs de drogue et a connu les laboratoires clandestins . De ses voyages dans le monde entier il rapportera des crèches de chaque pays visité . En janvier 2004 il sera fait Chevalier de la Légion d'Honneur . Après avoit été curé de l'église Saint-Joseph Artisan , il est aujourd'hui le curé de l'église Saint-Georges de La Villette . Je vous conseille de lire son dernier livre " Dealer de vie " dans laquelle il raconte avec humilité et force l'histoire de sa vie et de son engagement après des toxicomanes et leurs familles . Ce livre est disponible au cours de l'expostion de ses crèches portigaises et malgaches . 

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                            Pierre de Parcevaux                     Son dernier livre 

 

      Exposition de crèches du Portugal 

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                                            Crèches du Potugal                                      Coq de Barcelos 

        La légende du coq de Barcelos 

  Il est une petite ville située au nord du Portugal , non loin de Braga qui se nomme Barcelos . Un jour , dans cette ville un crime eu lieu. On ne connaissait ni la raison ni de suspects. Certains parlent d’argenterie volée, on ne sait plus très bien. Mais à l’époque un pèlerin se rendant à Saint-Jacques de Compostelle, fut soupçonné par les habitants et un juge le condamna sans preuve, à être pendu.L’accusé implora « Notre Dame », qu’elle fasse un miracle pour prouver son innocence. On le conduisit à la potence, mais il demanda à revoir le juge qui l’avait condamné. Son vœu fut exaucé. Le  magistrat était en plein banquet avec quelques amis. L’accusé affirma de nouveau son innocence et devant l’incrédulité des assistants, il montra un coq rôti qui était sur la table et s’exclama: « il est aussi sûr que je suis innocent, qu’il est sûr que ce coq chantera au moment où on me pendra ». Qu’on le pende  dit le juge. Au moment où le pèlerin allait être pendu, le coq rôti se dressa sur la table et chanta.  Personne ne douta plus de l’innocence du condamné. Quelques années plus tard il revint à Barcelos, où il fit ériger un monument en hommage à la Vierge et à Saint Jacques . Le coq de Barcelos est alors devenu un symbole de foi, de justice et de chance qui s’étendit à la région de Barcelos puis au Portugal tout entier .

      Crèches de Madagascar 

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                                                            Crèches de Madagascar

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                                          Exposition des crèches du Père de Parcevaux 

     Ne manquez pas d'aller visiter cette belle exposition , elle en vaut vraiment la peine . Vous y trouverez des livres , des crèches et des santons en vente au milieu de l'exposition  au profit de l'association " La Luciole " .

                         

      

 

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20 juin 2016

CIMETIÈRE DES CHIENS

 

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                                             Asnières - Cimetière des chiens 

   Je me propose de partir à la découverte de l'étonnant cimetière des chiens , bien peu connu des parisiens , situé sur la rive gauche de la Seine à Asnières sur l'ancienne île des Ravageurs en amont du pont de Clichy . La ville d'Asnières était autrefois une destination dominicale privilégiée pour les parisiens en quête de verdure . L'île des Ravageurs était à l'époque occupée par les chiffonniers qui ramassaient tissus métaux et objets abandonnés pour les revendre . 

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                                                         Asnières  - Île des Ravageurs 

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              Cimetière des chiens                                                          Île Robinson

       Histoire du Cimetière des chiens 

   L'auteur Georges Harmois et la journaliste féministe Marguerite Durand fondent en 1899 la Société française anonyme du cimetière pour chiens et chats profitant de la loi du 21 juin 1898 autorisant l'enfouissement des animaux morts . Le 15 juin 1899 la société achète au baron de Bosmolet la moitié de l'île des Ravageurs ( surnommée aussi île de la Recette ) . Ce cimetière , le premier du genre est officiellement ouvert au public à la fin de l'été 1899 . Le cimetière accueille alors les dépouilles des animaux domestiques, chiens, chats ou oiseaux mais également autres animaux ( chevaux , lion , cochons d'Inde , lapin , poules , moutons , singe , tortue etc. ) . Ce cimetière a possédé depuis sa création plus de 40.000 tombes !!! Certaines de ces tombes ayant  été relevées servent aujour'hui de marches pour le petit escalier permettant de relier les deux niveaux du cimetière !!! 

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                                                           Marguerite Durand 

   Initialement étaient prévus la construction d'un columbarium et un musée consacré aux animaux domestiques , mais seuls les jardins , le bâtiment d'entrée et la nécropole , divisée en quatre quartiers pour les chiens , les chats, les oiseaux et les autres animaux, seront réalisés . L'architecte parisien Eugène Petit , qui a réalisé plusieurs immeubles parisiens , conçoit le portail d'entrée dans le style Art nouveau et le plan du cimetière . En 1975 le comblement du bras de Seine , rendu possible par la disparition d'une seconde île , l'île Robinson , fait perdre au cimetière son caractère insulaire .

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                                                   Entrée du Cimetière des chiens 

  En 1987, la société propriétaire décide de la fermeture du cimetière . Devant l'émoi suscité , la ville d'Asnières annonce un plan pour le racheter et pour le maintenir en activité . La même année , il est classé à l'inventaire des monuments historiques pour « intérêt à la fois pittoresque, artistique , historique et légendaire » à la demande de Pierre Méhaignerie , ministre de de l'Equipement . La ville d'Asnières-sur-Seine en devient propriétaire en 1989 et le gère depuis 1997 . En 2001, l'entrée du cimetière a été rénovée et un nouvel aménagement paysager a été fait .

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   Le Cimetière des Chiens est un long et étroit cimetière avec un  terrain joliment paysagé donnant sur la Seine. Les rangées soigneusement définies  de tombes comprennent des pierres tombales plus ou moins imposantes ainsi que des monuments de la fin du 19e siècle à nos jours , beaucoup de statues anciennes et modernes et de photos d'animaux de compagnie bien-aimé . Certaines tombes abritent des animaux célèbres comme Rin-tin-tin , Barry , Prince of Wales et des animaux d’illustres propriétaires tels que Camille Saint-Saëns , Courteline et Alexandre Dumas . Sacha Guitry , Henri de Rochefort . Dans ce cimetière ont été enterrés près de 90.000 animaux depuis sa création . Pour la plus petite des sépultures , il faut compter entre 950 et 1000 euros , à quoi il faut ajouter le coût annuel de concession , les frais d'inhumation et la maçonnerie du monument funéraire . On compte actuellement 869 concessions dans ce cimetière . 

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      Quelques tombes célèbres du cimetière 

                  Le chien Barry

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                                                                  Tombe du chien Barry 

    A l'entrée du cimetière se trouve un grand monument érigé par la direction du cimetière à la gloire du chien Barry . Barry (1800–1814) est un chien Épagneul des Alpes , prédécesseur de la race Saint-Bernard . Il servit comme chien de secours dans les Alpes à l'hospice du Grand-Saint-Bernard , situé au col homonyme à la frontière Italie-Suisse . Il aurait secouru quarante personnes perdues dans la neige . Malheureusement , une nuit, un soldat napoléonien perdu égaré en pleine tourmente d'une tempête , le prit en voyant la silhouette , pour un loup, et pris de panique dans son effroi, lui tira dessus avec son pistolet et le tua . Son corps naturalisé est conservé et exposé au Muséum d'histoire naturelle de Berne en Suisse. Le taxidermiste et le directeur du Musée sont convenus de modifier le corps vers ce qu'ils croyaient être un bon exemple de la race pendant cette période . En 1949 le cinéaste Richard Pottier réalise le film " Barrry "  avec Pierre Fresnay et Simone Valère comme principaux acteurs . 

      Monument à la gloire des chiens policiers 

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                                    Monument à la mémoire des chiens policiers 

   Un Monument à la mémoire des chiens policiers fut construit en 1912 . les commissariats de banlieue venant d'être dotés quelques années plus tôt de chiens policiers pour lutter contre les " apaches " . ces voyous de la Belle époque . Il abrite ainsi plusieurs chiens policiers dont « Dora » (1907-1920) du commissariat d'Asnières, « Top », plusieurs fois médaillé , « Papillon » huit ans de service dans le 16e arrondissement de Paris ou « Léo » tué en service .

       Le chien Mousatche 

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                                                                 Le chien Moustache

   En 1799, un tout jeune chien Barbet (un genre de gros caniche) errant dans les rues de Caen , se prend d’affection pour le tambour de la 40ème brigade d’infanterie . Rapidement adopté par les grognards de la garnison , il va devenir leur mascotte . Avec ses longs poils, il semble porter barbe et moustaches , on le surnomme donc tout naturellement  Moustache . On l’entraîne à monter la garde et il participe avec les hommes  à toutes les manœuvres . Il sait même faire un semblant de salut militaire en portant la patte à son oreille , ce qui amusa fort Napoléon !!!  Ses premiers vrais  faits d’armes se situent à la veille de la bataille de Marengo , cette nuit là , par ses aboiements il sauve son régiment en donnant l’alarme lors d’une tentative d’intrusion ennemie . Mais c’est à Austerlitz , que Moustache va devenir un héros , il va traverser les lignes ennemies et ramener les restes de l’étendard du régiment après la mort du porte drapeau . Il sera sérieusement blessé à la patte et recevra une médaille des mains du Maréchal Lannes vantant ses mérites lors de cette bataille .  Mais durant la guerre contre l’Espagne, le 11 mars 1811, il trouve la mort fauché par un boulet de canon. 

    Les chiens de la Grande Guerre 

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                   " Dick "                          " Mémère "                             " Drapeau " 

  Plusieurs chiens de tranchée reposent dans ce cimetière . Parmi eux citons , " Dick " , " Drapeau " et " Mémère " mascotte des chasseurs à pieds durant quinze ans . Ces braves chiens seront le réconfort et les amis des poilus durant ces terribles années de guerre .

     Le chien Rintintin 

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                   Rintintin                              Nénette et Rintintin                   Rusty et Rintintin 

  Ce n'est pas comme le croit beaucoup de visiteurs de ce cimetière le Rintintin de la célèbre série télévisée américaine " Rusty et Rintintin " des années 50 , dont beaucoup se souviennent encore , mais l'un de ses descendants . C'est en Meurthe et Moselle que le soldat américain Duncan venu combattre sur le sol français lors de la première guerre mondiale  le découvre en septembre 1918 dans un chenil bombardé . Il adoptera une femelle et un mâle  qu'il surnommera Nénette et Rintintin comme les poupées en laine pour les enfants à la mode à cette époque . Rintintin, né au coeur de l'été 1918, deviendra le premier d'une longue lignée de vedettes . Hollywood en fera le chien préféré des américains . A sa mort, à l'âge de 14 ans son maître, le rapatriera en France pour l'enterrer au cimetière d'Asnières . Juste retour des choses ! L'épitaphe figurant sur sa tombe est simple : Rin.Tin .Tin  la grande vedette de cinéma .

    Le chien Tipsy 

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   Tipsy était le caniche d'une riche propriétaire américaine , épouse d'un industriel fortuné , habitant près de l'avenue des Champs-Elysées . Elle fit ériger une grande tombe pour son caniche adoré . Il aurait été enterré avec son collier en diamants d'une valeur de 9.000 euros ! Il y a un peu moins d'un an, le cimetière s'est retrouvé dans les colonnes des journaux après la profanation de la tombe de Tipsy, le caniche d'une milliardaire, qui avait été enterré avec un collier d'une valeur de 9.000 euros. Depuis cet épisode rocambolesque, le cimetière a retrouvé son calme et Tipsy sa sépulture, une grande pierre tombale au coeur rouge . Les profanateurs n'ont jamais été retrouvés . 

    Les chiens acterus Poilu et Prince od Wales 

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                         Tombe de Poilu                                                      Théâtre du Gymnase 

   Le Chien  Poilu fut très applaudi dans la pièce " Mon curé chez les riches " d'André de Lordes et Pierre Chaîne en 1925 donné au théâtre Sarah Bernardt . Le chien Prince of Wales, dont l’épitaphe explique qu’il parut 406 fois sur la scène du Théâtre du Gymnase à Paris  en 1905 et 1906 dans de nombreuses pièces .

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                      Chien anonyme                                                           La Maison des Chats 

   Enfin , anonyme parmi les anonymes , un chien errant vint mourir le 15 mai 1958 aux portes du Cimetière des chiens . La direction lui érigea un monument . C’était le 40 000 ème  animal à être enterré dans cette nécropole . Les chats vivants y ont aussi leur domaine , La maison des chats , entretenue par une association qui leur apporte assistance .

    Ne manquez pas lors de l'une de vos prochaine promenades d'aller visiter ce curieux cimetière , il en vaut grandement la peine . Bonne visite . 

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12 mai 2016

GRAND TRAIN

 

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                              Exposition  " Grand Train " 26 ter rue Ordener  

    Ne manquez pas d'aller visiter durant cet été cette magnifique exposition gratuite  située 26ter rue Ordener dans le XVIIIème arrondissement . Elle est ouverte de 11h30 à 23h30 jusqu'au 16 octobre du mercredi au jeudi , et cette exposition  ravira petits et grands ; une bonne journée en perspective  que l'on soit  seul , entre amis ou en famille . 

            Exposition " Grand Train " 

    Le collectif  " Ground Control " , qui s’est spécialisé depuis trois ans dans l’ouverture de lieux alternatifs éphémères , lance une nouvelle saison  dans l'ancien dépôt de locomotives de La Chapelle appartenant à la SNCF, qui est partenaire de l’opération " Grand Train " . Cette fois-ci, cela ne s’appelle plus " Ground Control ", mais " Grand Train " . Le projet ne se limite plus à un bar en extérieur, mais à redonner vie aux 2,5 hectares du site . 

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                                                Ancien dépôt de locolotives de La Chapelle 

  Dans cet ancien atelier de maintenance de locomotives de la SNCF, la référence au train et aux voyages sera omniprésente . La SNCF y a fait ainsi converger 25 locomotives venues de toute la France , certaines provenant de la Cité du train de Mulhouse , d'autres toujours en service, comme celle du train express Paris-Limoges-Toulouse , précise Christophe Fanichet , directeur de communication de la SNCF . Nous remonterons le temps jusqu’au début du 20e siècle avec une locomotive à vapeur 230 D 9 de la Compagnie des Chemins de fer du Nord  . Elles seront exposées dans deux hangars . On pourra également y admirer d'autres matériels ferroviaires ( Autorail Decauville , automotrices électriques , locomotives diesels , deux voitures de voyageurs et deux éléments de TGV .

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              Exposition de matériels ferroviaires sous la rotonde du dépôt de La Chapelle 

    L'exposition possède son petit coin cinéma avec un grand projecteur et des rangées de chaises et un endroit réservé aux enfants . En dehors des films projetés dans la journée vous incitant au voyage en train , chaque mercredi soir, on diffuse un film en lien avec les voyages et les trains . Un ancien atelier accueille le journal des amis des trains " La Vie du rail " avec de nombreux livres et souvenirs sur le monde du chemin de fer . Un autre atelier est réservé au modélisme ferroviaire où de magnifiques maquettes sont exposées . 

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                    Espace Cinéma                                                    Espace réservé aux enfants               

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                                                                  La " Vie du Rail " 

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                                                 Espace réservé au modélisme ferroviaire 

   " Grand Train " prose sur le site de l'expositiion  huit restaurants et six bars . On trouve également une pizzeria qui fait sa pâte sur place , " Jules & Shim" , un restaurant Coréen, un " food-truck " de burgers ou encore le Helmut Newcake,  un pâtissier sucré-salé sans gluten et un lieu de restauration rapide " Skoll " où l'on vous confectionne des sandwiches selon votre désir . Comme vous le voyez , vous ne risquez pas de mourir de faim !!! 

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                                                          Restauration rapide " Skoll " 

    Dans la cour des " pas perdus ", l’une des trois cours du site se concentre la majorité des restaurants et bars . Vous y trouverez un grand choix de restauration pour tous les prix .  " Grand Train"  a installé aussi une épicerie.  où vous pourrez acheter du pain, des bouteilles de vin, de la charcuterie . Un marché en circuit court se teint chaque week-end à l’entrée du site . Vous pouvez manger dans les cours où à l'intérieur des restaurants selon votre choix . 

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                                             Restaurants dans la cour des " pas perdus " 

    Les abords immédiats de ces anciens hangars de la SNCF ont été aménagés. On y trouvera de nombreux transats le long d'anciennes voies ferrées désaffectées , des terrains de pétanque, des jardins partagés et un petit coin botanique dans lequel on a planté des céréales pour rappeler des paysages que l’on peut voir de sa fenêtre dans le train , sans pas oublier un petit poulailler qui héberge sept poules . Les enfants ne sont pas oubliés , dans une des cours se trouve une table de ping-pong et un baby-foot . 

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                                                         Les joies du " farniente " 

 

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                                                        Petits jardins Botanique

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                                                      Espace de jeux réservés aux enfants 

   Ne manquez à l'issue de cette bonne journée d'aller admirer la magnifique exposition  de photos en noir et blanc sur cet ancien dépôt de locomotives à vapeur de La Chapelle lorsqu'il était encore en activité . Ce dépôt ouvert en 1845 par la Compagnie des Chemins de Fer du Nord fermera définitivement le 25 janvier 2013 . 

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                           Le dépot de La Chapelle à l'âge des locomotives à vapeur 

   Vous avez tout l'été pour profiter de cette magnifique exposition éphémère , surtout ne la manquez pas !!! 

  

                                                                           

                

                                                                

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26 mars 2016

HALLE PAJOL

 

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                                                                            La Halle Pajol 

    Voici un exemple parmi tant d'autres à Paris d'une magnifique réhabilitation d'un ancien entrepôt désaffecté du quartier de La Chapelle  . La Halle Pajol rachetée par la Mairie de Paris se trouve 26, esplanade Nathalie Sarraute à l'angle de la rue Riquet et la rue Pajol dans XVIIIème arrondissement . Construit en 1926 , ce bâtiment était à l’origine les halles du 18ème arrondissement de Paris. par la suite il accueillera la Messagerie des Douanes et un entrepôt de la SNCF le long des voies de la gare du Nord . L'activité industrielle s’étendra pendant près de soixante-dix ans jusqu’au début des années 1990 . Pendant son activité, la halle Pajol, desservie par quatre voies ferrées, était destinée au chargement et déchargement des colis postaux . Avec une technologie constructive caractéristique d’une architecture fin 19ème siècle , Après l’arrêt de l’activité industrielle, le site appartenant à la SNCF devient une friche urbaine . Durant la période de la friche urbaine qui va du milieu des années 90 au démarrage de chantier du nouveau projet, des artistes, des associations socio-culturelles, des jardins partagés, un parquet de bal transformé en théâtre… occuperont les lieux de façon éphémère et permettront ainsi d’expérimenter de nouvelles formes d’expression artistiques au plus près de la population

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                      Ancien entrepôt de la SNCF                                    Messageries des Douanes 

  Pendant plus de dix ans de 2002 à 2013, un processus inédit de concertation associera les différents acteurs institutionnels ( élus, services de la Ville, opérateurs, architectes, paysagistes…) et de la société civile (riverains, associations, collectifs dont la CEPA, conseils de quartier…) à l’élaboration du projet urbain . Au terme de ce processus , la halle Pajol et le bâtiment des messageries ont été réhabilités avec le concours de l'architecte Franoise-Hélène Jourda . Grâce à la mobilisation de tous les acteurs , des équipements ( Bibliothèque Vaclav Havel , gymnase, auberge de jeunesse Yves Robert , salles de réunions et de spectacles ) , des établissements scolaires et universitaires (collège, IUT), des commerces , café restaurant , commerces divers et des espaces publics (esplanade, jardins) ont été réalisés. Doté d’une empreinte écologique forte et d’une bonne desserte de transports en commun, le site Pajol répond aux besoins des riverains et des usagers ou visiteurs de passage qu’ils viennent de Paris, de France ou de l’étranger . 

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             Auberge de Jeunesse Yves Robert                                    Bibliothèque Vaclav Havel

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                          Librairie papéterie                                                           Café-Épicerie

  La Halle Pajol accueille sur sa toiture la deuxième plus grande centrale solaire photovoltaïque urbaine en France . Celle-ci compte 1988 panneaux solaires d’un total de 3500 m² pour une production de 410.000 kWh/an. L’auberge de Jeunesse est un bâtiment à basse consommation d'énergie et à quasi énergie positive c’est-à-dire qu’elle produit d’avantage d’énergie qu’elle n’en consomme. Les 220 m2 de panneaux solaires thermiques, couvrent les besoins en eau chaude sanitaire de l’Auberge de Jeunesse.

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                                                            Panneaux solaires photovoltaïques

     Le jardin Rosa Luxemburg se développe au nord de la halle. Ses terrasses étagées accueillent des aires de jeux d’enfants , des tables de ping-pong , des gradins pour constituer un espace public animé . Une longue rampe permet une descente progressive vers le jardin sous la halle . Elle dessert des terrasses . Des bosquets persistants de pins sylvestres ponctuent chacun de ces paliers . Au sud, c’est le jardin couvert , jardin d’ombre et jardin blanc,  qui se glisse sous la halle et éclaire l’espace . De multiples bassins sont installés entre les anciennes voies . Ils recueillent et stockent les eaux de pluie pour l’arrosage des plantations . Des arbustes en masse, des plates-bandes de vivaces , des alignements d’arbres tiges sont implantés de façon linéaire , reprenant le dessin de «wagons végétaux» .

 Ref. " Halle-Pajol Paris 18

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                                                      Les Jardins de la Halle Pajol 

   Ne manquez pas d'allez visiter la Halle Pajol , elle en vaut grandement la peine , et et vous verrez d'un œil nouveau le quartier de La Chapelle !!! Non loin de là ne manquez pas d'aller visiter le " 104 " installé dans l'ancien Service Municipal des Pompes Funèbres de Paris 

 

  

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